V/A
Sisters

Sister Phunk
Chroniques | 02-07-2009  par Arno

Sister Phunk, label habitué des compilations electro d’avant-garde, fête son ouverture à la pop en regroupant 18 chansons. "Sisters" est un instantané de ce qui se fait de mieux en matière de musique moderne, un art qui se veut dansant et sur lequel le fantôme des années 80’s plane encore de manière imposante -encore, diront certains-. Le résultat est un name-dropping assez impressionnant : Micachu and the Shapes et leur "Golden Phone", rappellant le meilleur de Tom Tom Club, Passion Pit avec "I’ve Got Your Number", leur meilleur titre tiré d’un EP et non présent sur leur album. Golden Filter fournit, quant à lui, LE tube de l’été : "Solid Gold" vous transporte immédiatement danser au bord de la piscine, un soda bien frais à la main. Mais il y a également beaucoup de découvertes, enfin pour moi, comme la nouvelle production de Trevor Horn, Où est le Swimming Pool et "Dance the Way i Feel" ou Little Pictures, qui se fait très Human League sur "This House Can’t Fit Us All". Et puis quel plaisir, de retrouver Modernaire, qui avait mis le feu au Pink et Purple #8 le 8 mai dernier : "Blooshed In The Wooshed" est une tuerie calibrée pour les playlists des soirées PIGS. Bref, Sisters est une excellente entrée dans le monde du son hype pour toutes celles et ceux qui ne vivent pas reclus sur youtube et LastFM. 

http://www.myspace.com/sisterphunkrecords



 Fier-e-s et Rock


News | 01-07-2009 

Merci d’avoir participé avec nous à la Marche des Fiertés LGBT, et d’être venu-e-s aussi nombreux et nombreuses à Point Ephémère. Nous sommes fièrEs et heureux de pouvoir compter sur autant d’amateurs de bonne musique et de bonne humeur.

Nous avons appris que des incidents au cours de la soirée avaient hélas un peu gâché la fête pour certains et pour certaines. Cela nous préoccupe énormément et nous travaillons activement pour faire en sorte que ces dérapages, que nous jugeons inacceptables, ne puissent plus se reproduire au cours des soirées PopinGays.

Nous souhaitons que nos soirées restent les plus ouvertes possibles mais qu’elles soient aussi des endroits où chacun et chacune se sente libre de s’amuser et d’être soi-même.

Au grand plaisir de vous revoir très bientôt,

Les PopinGays, toujours fier-e-s et rock.



 Popingays fait peau neuve sur internet

le 4 juillet
News | 27-06-2009 

Popingays fait peau neuve sur internet ! Nous sommes très fièrEs de vous offrir, le 4 juillet 2009, le PIG 2.0 (ou 3.1 ?) !!

Lisez, commentez, tenez vous informéEs de l’actualité musicale indie pop rock electro, et du reste aussi : chroniques, interviews, news, concerts... Retrouvez les soirées Popingays (Pop Tea Time, Queer As Pop, Faster Pussycat ! Dance ! Dance !, Pink & Purple Pop Festival...), les playlists/photos/flyers et ragots desdites soirées et les membres de l’association en direct live. N’hésitez pas à nous contacter si Popingays vous intrigue/intéresse/attire irrésistiblement et nous serons raviEs de vous accueillir !

Soyez là, le 4 juillet.



 Départ de la Marche des Fiertés LGBT du 27 juin 2009


News | 24-06-2009 

Comme chaque année, Popingays et tous leurs amies/amis participe à la Marche des Fiertés LGBT avec son char. Vous pouvez vous joindre à nous. Le rendez-vous est fixé à 13h30 au 46 bd Montparnasse, notre point de stationnement.

Pour rappel, la marche aura cette année pour mot d’ordre « 1969-2009 : FIER-E-S DE NOS LUTTES, A QUAND L’EGALITE REELLE ? ». Elle débute officiellement à 14h et a pour départ Montparnasse, l’arrivée, elle, se faisant Place de la Bastille.

Popingays clôturera la journée et la nuit en musique pour un POP on the DOCKS tout à fait exceptionnel, à POINT FMR. Soyez là !

A samedi !

//Tout ce qu’il faut savoir de la marche//
//Pop on the Docks à POINT FMR//



 Datarock
Red

Nettwerk
Chroniques | 21-06-2009  par Arno

Je vais couper court à tout suspense d’entrée. Le nouvel album des voisins d’Annie et Erlend Oye ne réitère pas le coup de génie de leur 1er opus "Datarock Datarock". Après, tout est relatif, puisque le groupe avait placé la barre très très haut ; on se souvient de "Fa-Fa-Fa" mais tous les titres de ce disque étaient des perles dans des styles très variés. Sur "Red", hormis un instrumental pop "Burgalesque" (In the Red) et une ballade chez les crooners (New Days Dawn), leurs nouveaux morceaux se recentrent autour de l’énergie rock, dont certains titres n’ont pas du tout à rougir (hé, hé) des productions anglaises (Give it up, Molly). A la manière de LCD Soudsystem, ils n’oublient pas pour autant les synthés (Dance !) au service d’un son à faire suer à grosses gouttes dans les fosses de salle de concert.

http://www.myspace.com/datarock



 Phoenix
Wolfgang Amadeus Phoenix

Loyauté / V2 / Cooperative Music
Chroniques | 19-06-2009  par Jimmy

Je n’ai jamais été un grand fan de Phoenix. Mais en amateur de pop, j’aimais bien danser sur « If I Ever Feel Better », leur 1er tube sorti il y a 10 ans de cela. Je me disais « Tiens, encore des versaillais, comme Air et Daft Punk qui s’exportent » (ils furent cela dit un des premiers groupes à chanter en anglais). J’aimais bien leur deuxième album et beaucoup moins leur troisième, où ils s’essayaient à un son plus rugueux, plus rock, en perdant leurs qualités mélodiques. Puis le chanteur est sorti avec Sofia Coppola, et le groupe a fait une apparition dans le glitter Marie-Antoinette. Phoenix, léger à la base, devenait superficiel. Bref, je n’attendais donc pas grand chose d’un nouveau disque au nom ridicule, faussement anti prétentieux et à la pochette hideuse de surcroit Mais après plusieurs écoutes, dont certaines sous casque à volume élevé, je me suis dit : waouw, c’est vachement bien, jouissif même.

Que s’est-il passé ? Pourtant, dès les premières notes, on reconnaît cette légèreté, cette affectation, ce groove de blanc-bec emprunté aux côtes américaines et vaguement daté 70’s. Outre les monumentaux tubes (Lisztomania, 1901, Rome), rien n’est à jeter dans ses dix morceaux, tous bien ficelés, entraînants, intelligents Mais la réponse au pourquoi de ce pinacle se trouve paradoxalement dans l’instrumental « Love Like a Sunset pt. 1. » où la formule du groupe s’y dévoile. Leur trip, c’est un plaisir évident à travailler la musique comme un matériau “brut” qu’ils sculpteraient pour ensuite la faire partager au plus grand nombre. De l’hédonisme musical populaire, en somme. La voix de Thomas Mars est toutefois cruciale dans la réussite musicale. Anodine ou banale à priori, elle recèle une souplesse qui épouse parfaitement l’élasticité des chansons qui fait d’elle est un instrument à part entière. Après, les paroles, je ne les ai pas lues et je m’en fiche un peu.

De retour aux sources, le mixage a été réalisé par Philippe Zdar à Paris(moitié de Cassius, rescapé de la “French Touch” qui a déjà mixé « United », leur premier album) et semble-t-il, il les a aidé à trouver leur point G, leur essence. Phoenix a décidé non pas de trouver du sens, ou creuser sous la surface. Il a plutôt choisi une voie inédite : celle de travailler la surface, afin d’en ressortir toute la légèreté et raffinement. Le résultat est à la hauteur du travail accompli et on le sent) : hédoniste, intelligent, frondeur et curieux et surtout, furieusement pop,. La musique de Phoenix n’a pas vocation à être profonde. Comme des œufs en neige, plus on bat et on travaille le blanc, plus la mousse devient légère et onctueuse, plus c’est délicieux et fin. Un compliment : rare.

En tournée partout dans le monde cet été et à Paris le 19 octobre 2009 au Zénith.

http://www.myspace.com/wearephoenix



 Tiga
Ciao

Turbo Rec / Pias
Chroniques | 19-06-2009  par Franck

3 ans après Sexor qui contenait le tubissime "You Gonna Want Me", Tiga vient remettre le feu au dancefloor avec son nouvel album. Précédé par "Shoes", un single très prometteur, "Ciao !" annonce tout de suite la couleur, Tiga est là pour nous faire bouger. Ca démarre très fort avec des "Beep-beep-beep" (ndlr : le nouveau single, produit par Soulwax) qui restent facilement en tête sur un beat formaté pour danser. Enchaînement direct avec les paroles simplissimes mais très efficaces de "Mind Dimension" : "Everytime I look into your eyes I see the futur", ça tourne en boucle et ça s’accroche au cerveau en un clin d’oeil. Et hop, "Shoes" suit la cadence à merveille. Idem pour "What you Need" qui est tout aussi efficace. On reprend son souffle sur "Luxury" avec tempo plus lent, mais le refrain un peu naze et fait penser à un mauvais tubes des années 80. Malheureusement "Sex O Clock" ne décolle pas vraiment non plus. L’ennui commence à se faire sentir et ce n’est pas "Turn the Night Out" qui me fera changer d’avis. C’est là qu’on a envie de lui dire Ciao ! et merci d’être venu. Pour sortir de la case de DJ où il est soigneusement rangé, Tiga veut se la jouer auteur compositeur interprète. Il a sorti son plus beau synthé avec le super son "piano" et se lance tel Rick Asley au meilleur de sa forme dans de la variet’ insipide. Malheureusement pour nous les 4 dernier titres sont vraiment ennuyeux. S’il te plaît Tiga, range ton piano électronique, ressort tes boites à rythmes, lance nous 3 phrases en boucle, et surtout fait nous danser !

http://www.myspace.com/officialtiga



 Transbeauce
Stories on the Radio

noko
Chroniques | 18-06-2009  par Franck

"Stories on the Radio" n’est pas vraiment un nouvel album à proprement puisqu’il regroupe des morceaux utilisés pour l’habillage sonore des émissions de Bernard Lenoir. En effet, on se sent immédiatement emporté dans une ambiance sombre, presque cold wave, qui dès les premières notes, semble faire référence à la période la plus sombre de The Cure, leur Dark Trilogy. Un disque instrumental sombre et envoûtant pour les amateurs de musiques planantes et lancinantes.

http://www.myspace.com/transbeauce